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Clair de femme est le premier EP de Fedecki, jeune auteur compositeur interprète né à Paris en 1988.
En 2016, après des années, passées à Paris, Fedecki (Romain DAO) décide de s’exiler à Buenos Aires en Argentine. Là bas, il y fait la rencontre de musiciens de la scène émergente «Porteña», qui le poussent à enregistrer ses chansons. En même temps, débute une série de concerts dans le cadre de l’Alliance Française qui l’emmènera sur les routes du pays, seul ou en duo avec Juan Nazar.
Ce premier EP emprunte son titre à un roman de Romain Gary. Clair de femme est une histoire de rencontre qui dépasse les frontières de la prodigalité, un chant à l’amour dans lequel l’absurde côtoie le désespoir qui donne la force d’y croire encore une fois.
Poétiques et dotées d’une sensibilité personnelle, les 5 chansons présentes sur
ce disque ont été écrites sur une période de presque 6 ans, entre l’âge on l’on rentre dans la vie adulte certitudes et idéaux chevillés au corps, et l’âge où l’on sort dé nitivement de l’enfance et que l’on se rend compte que «le plus dur c’est de faire le gris» comme le disait si bien Paul Valery.
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En 2016, après des années, passées à Paris, Fedecki (Romain DAO) décide de s’exiler à Buenos Aires en Argentine. Là bas, il y fait la rencontre de musiciens de la scène émergente «Porteña», qui le poussent à enregistrer ses chansons. En même temps, débute une série de concerts dans le cadre de l’Alliance Française qui l’emmènera sur les routes du pays, seul ou en duo avec Juan Nazar.
Ce premier EP emprunte son titre à un roman de Romain Gary. Clair de femme est une histoire de rencontre qui dépasse les frontières de la prodigalité, un chant à l’amour dans lequel l’absurde côtoie le désespoir qui donne la force d’y croire encore une fois.
Poétiques et dotées d’une sensibilité personnelle, les 5 chansons présentes sur
ce disque ont été écrites sur une période de presque 6 ans, entre l’âge on l’on rentre dans la vie adulte certitudes et idéaux chevillés au corps, et l’âge où l’on sort dé nitivement de l’enfance et que l’on se rend compte que «le plus dur c’est de faire le gris» comme le disait si bien Paul Valery.
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