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FULL DAWA
Baston sonore. Néons dans les yeux. Bassline dans la gorge.
Full Dawa, c’est pas juste un groupe. C’est un uppercut dans un club abandonné. Un vieux modem qui hurle dans un champ de ruines. C’est la sueur d’un moshpit et le BPM d’un cœur cramé à la taurine.
Nés dans un monde qui allait trop vite, ils ont décidé d’aller plus fort. Entre riffs qui sentent le cambouis, beats électro qui glitchent la cervelle, et cris sortis d’un tunnel à feu, Full Dawa mélange le nu metal, l’indus low-tech, et le bruit de la rue. Pas de poses, pas de paillettes. Juste de l’énergie brute, en fusion avec les machines.
Sur scène, c’est le chaos : câbles qui pendent, strobes epileptiques, hurlements tactiques. Entre deux breakdowns, une sirène. Entre deux lignes de basse, une punchline.
Ils viennent de nulle part et s’en foutent. Ils font du son pour survivre, danser, cogner.
Full Dawa. Parce qu’il reste plus rien à ranger.
Baston sonore. Néons dans les yeux. Bassline dans la gorge.
Full Dawa, c’est pas juste un groupe. C’est un uppercut dans un club abandonné. Un vieux modem qui hurle dans un champ de ruines. C’est la sueur d’un moshpit et le BPM d’un cœur cramé à la taurine.
Nés dans un monde qui allait trop vite, ils ont décidé d’aller plus fort. Entre riffs qui sentent le cambouis, beats électro qui glitchent la cervelle, et cris sortis d’un tunnel à feu, Full Dawa mélange le nu metal, l’indus low-tech, et le bruit de la rue. Pas de poses, pas de paillettes. Juste de l’énergie brute, en fusion avec les machines.
Sur scène, c’est le chaos : câbles qui pendent, strobes epileptiques, hurlements tactiques. Entre deux breakdowns, une sirène. Entre deux lignes de basse, une punchline.
Ils viennent de nulle part et s’en foutent. Ils font du son pour survivre, danser, cogner.
Full Dawa. Parce qu’il reste plus rien à ranger.