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Le BDLJ nous revient avec un nouvel opus dénommé Mikró Fasóli.
Une renaissance telle le Phoenix cloîtré dans sa grotte depuis 5 ans. Car oui, Le Baratin de la Joie n’est pas né de la dernière pluie (crée en 2002, éteint en 2012 pour ressusciter en 2018), plus de 500 concerts à leur actif, 2 albums, 3 EP et une carrière indépendante dont ils sont fier de défendre.
Le line-up à légèrement bougé mais la rage d’un rock engagé, suant de la plume est toujours présente, le tout, toujours accompagné d’une énergie musicale à grand coup de saturation.
5 titres qui bousculent la conformité, avec des personnages déglingués de la vie, désœuvrés, oubliés dans les plus bas fond d’une société dont l’égoïsme est un sacerdoce. Le fil de ces 5 «contes de faits» : la désillusion.
Single du mois pour «Rolling Stone magazine », le 1er titre «Just Free» en featuring avec Kemar des No One is Innocent, est l’exemple parfait de leur leitmotiv. Le descriptif d’un système étouffant toute liberté et qui donne simplement l’envie de hurler aux esgourdes, à qui veut l’entendre, les vérités sur l’impunité.
«Yana», dernier titre de cet opus, est un pied de nez ou un coup de pied au cul au rock’n’roll. Un ukulélé entre les pattes du chanteur, une histoire sur le mal être d’une belle dulcinée et on obtient un cocktail sans retenu d’explosion «tubesque».
Entre ces 2 titres, «Any Desire», «Angy» et «Je me crève» font office de compléments alimentaires au surrégime du moteur qu’ils ont au fond de leurs tripes.
Une renaissance telle le Phoenix cloîtré dans sa grotte depuis 5 ans. Car oui, Le Baratin de la Joie n’est pas né de la dernière pluie (crée en 2002, éteint en 2012 pour ressusciter en 2018), plus de 500 concerts à leur actif, 2 albums, 3 EP et une carrière indépendante dont ils sont fier de défendre.
Le line-up à légèrement bougé mais la rage d’un rock engagé, suant de la plume est toujours présente, le tout, toujours accompagné d’une énergie musicale à grand coup de saturation.
5 titres qui bousculent la conformité, avec des personnages déglingués de la vie, désœuvrés, oubliés dans les plus bas fond d’une société dont l’égoïsme est un sacerdoce. Le fil de ces 5 «contes de faits» : la désillusion.
Single du mois pour «Rolling Stone magazine », le 1er titre «Just Free» en featuring avec Kemar des No One is Innocent, est l’exemple parfait de leur leitmotiv. Le descriptif d’un système étouffant toute liberté et qui donne simplement l’envie de hurler aux esgourdes, à qui veut l’entendre, les vérités sur l’impunité.
«Yana», dernier titre de cet opus, est un pied de nez ou un coup de pied au cul au rock’n’roll. Un ukulélé entre les pattes du chanteur, une histoire sur le mal être d’une belle dulcinée et on obtient un cocktail sans retenu d’explosion «tubesque».
Entre ces 2 titres, «Any Desire», «Angy» et «Je me crève» font office de compléments alimentaires au surrégime du moteur qu’ils ont au fond de leurs tripes.
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