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Malair, c’est de la musique de nuit, de cigarettes qui s’enchainent, d’un dernier verre de fort dans un bar qui ferme. C’est une voix grave qui déclame des textes ciselés, des mots compte double aux sens compte triple, qui s’adonne aux vers libres dans la forme comme sur le fond.
La liberté, d’ailleurs, elle n’est pas que dans la parole. Elle résonne dans la musique, dans les mélodies, dans les influences éclectiques qu’on y entend. La liberté, elle teinte les arrangements comme les compositions.
Malair a vu, écouté, senti et ressenti assez pour raconter des histoires à sa façon, en aventurier.
Avec Monogame Stereo, il nous propose de le suivre dans ses voyages mais ne nous dit pas où nous allons. C’est un tout-inclus pour auditeur intrépide. On suit la basse, ronde, réconfortante. Et puis entrainés par les synthétiseurs, on voit les paysages sonores se dessiner. Espaces complexes, imperceptiblement changeants au sein de chaque morceau, ils rythment le voyage, donnent le ton. La voix de Malair nous guide et nous embrouille dans le même temps, avec ses intonations, ses tics, ses trucs et ses trafics.
Le trajet n’est pas une ligne droite. On est ici, maintenant, mais aussi déjà un peu ailleurs.
À l’écoute, on comprend que cette expédition ne repose pas que sur l’exploration des sons mais aussi sur celle des sens, des envies, des images, des souvenirs. Un monde qu’on comprend escale après escale.
Le voyage de Malair, au fond, il est chez lui.
La liberté, d’ailleurs, elle n’est pas que dans la parole. Elle résonne dans la musique, dans les mélodies, dans les influences éclectiques qu’on y entend. La liberté, elle teinte les arrangements comme les compositions.
Malair a vu, écouté, senti et ressenti assez pour raconter des histoires à sa façon, en aventurier.
Avec Monogame Stereo, il nous propose de le suivre dans ses voyages mais ne nous dit pas où nous allons. C’est un tout-inclus pour auditeur intrépide. On suit la basse, ronde, réconfortante. Et puis entrainés par les synthétiseurs, on voit les paysages sonores se dessiner. Espaces complexes, imperceptiblement changeants au sein de chaque morceau, ils rythment le voyage, donnent le ton. La voix de Malair nous guide et nous embrouille dans le même temps, avec ses intonations, ses tics, ses trucs et ses trafics.
Le trajet n’est pas une ligne droite. On est ici, maintenant, mais aussi déjà un peu ailleurs.
À l’écoute, on comprend que cette expédition ne repose pas que sur l’exploration des sons mais aussi sur celle des sens, des envies, des images, des souvenirs. Un monde qu’on comprend escale après escale.
Le voyage de Malair, au fond, il est chez lui.