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Mo Cushle, « ma chair, mon sang » en gaélique, un projet musical et artistique profondément inscrit dans le corps.
— Si mon corps pouvait parler que dirait-il ?
Chaque partie anatomique de la chanteuse livre son histoire, comme dans les deux premiers singles déjà parus : Ivory et Farenheit. Dans Ivory, les corps de deux danseurs défient les regards, affrontent leurs monstres : éléphant, tigre… leur animalité viscérale. Dans Fahrenheit, l’histoire se raconte sur la peau de Mo Cushle, et passe de mains en mains, depuis l’enfance jusqu’à l’âge mûr.
L’album suit ce fil général, inspiré d’une expérience vécue dans la région de San Francisco à l’ombre de séquoias centenaires, au côté de la danseuse et chorégraphe Anna Halprin et sous ses encouragements à faire de nos vies une œuvre d’art, à travers des autoportraits dansés, écrits, chantés.
L’album en résonnance forme donc un autoportrait dont chaque texte porte la voix d’une partie du corps, libérée de s’être racontée. Les mélodies sont nées de la collaboration avec le guitariste Alexandre Bellando. Entre Mo Cushle et lui, l’histoire est celle d’une longue complicité. Ensemble, ils ont précédé les scènes du pianiste italien Ludovico Einaudi, d’Imany, de Get the Blessing – les musiciens de Portishead. En studio, Mo Cushle s’est entourée des musiciens rencontrés sur la route de ses tournées, le batteur de Beach House, le violoncelliste de Woodkid, afin de trouver l’harmonie entre acoustique et électronique.
— Si mon corps pouvait parler que dirait-il ?
Chaque partie anatomique de la chanteuse livre son histoire, comme dans les deux premiers singles déjà parus : Ivory et Farenheit. Dans Ivory, les corps de deux danseurs défient les regards, affrontent leurs monstres : éléphant, tigre… leur animalité viscérale. Dans Fahrenheit, l’histoire se raconte sur la peau de Mo Cushle, et passe de mains en mains, depuis l’enfance jusqu’à l’âge mûr.
L’album suit ce fil général, inspiré d’une expérience vécue dans la région de San Francisco à l’ombre de séquoias centenaires, au côté de la danseuse et chorégraphe Anna Halprin et sous ses encouragements à faire de nos vies une œuvre d’art, à travers des autoportraits dansés, écrits, chantés.
L’album en résonnance forme donc un autoportrait dont chaque texte porte la voix d’une partie du corps, libérée de s’être racontée. Les mélodies sont nées de la collaboration avec le guitariste Alexandre Bellando. Entre Mo Cushle et lui, l’histoire est celle d’une longue complicité. Ensemble, ils ont précédé les scènes du pianiste italien Ludovico Einaudi, d’Imany, de Get the Blessing – les musiciens de Portishead. En studio, Mo Cushle s’est entourée des musiciens rencontrés sur la route de ses tournées, le batteur de Beach House, le violoncelliste de Woodkid, afin de trouver l’harmonie entre acoustique et électronique.