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Chacune de mes compos est une exploration, un road trip musical, une invitation au voyage.
Pianiste de formation classique puis jazz, je suis exposé jeune à différentes influences musicales par ma famille. J'explore le jazz, le rock, la pop, puis je découvre la world music et me fascine pour la musique indienne. Etudiant, j'apprends à jouer de la Vina – sitar de l’Inde du Sud – et j'obtiens mon premier degré de musique carnatique à Paris, sous l'enseignement du maître indien Mokkapati Nageswara Rao.
A 22 ans, je quitte l’Europe pour l’Afrique du Sud : j'y passe six années, vivant avec passion la transition postapartheid. Je perfectionne mon jazz, jouant dans différents groupes. Je découvre l’incroyable diversité des rythmes africains: rumba congolaise, musique touareg, sonorités du Zimbabwe ou de Madagascar, sans oublier les stars de l’Afrique de l’Ouest, Salif Keita, Manu Dibango, Youssou Ndour … Le soleil sud-africain est aussi propice à l’exploration du reggae, de la période Roots jusqu’au dub urbain, et au kwaito sud-africain.
D’un continent à l’autre, je vis ensuite huit ans aux Etats-Unis. L’occasion d’explorer de nouveaux champs musicaux : rap, folk, blues, nu jazz, musique sacrée amérindienne, trip hop, électro…
Mon retour en France, à Lyon, est l'occasion de finaliser et produire mes compositions, explorer les techniques de synthèse sonore et reprendre la musique en groupe. De toutes ces influences, le jazz reste mon socle musical.
Pianiste de formation classique puis jazz, je suis exposé jeune à différentes influences musicales par ma famille. J'explore le jazz, le rock, la pop, puis je découvre la world music et me fascine pour la musique indienne. Etudiant, j'apprends à jouer de la Vina – sitar de l’Inde du Sud – et j'obtiens mon premier degré de musique carnatique à Paris, sous l'enseignement du maître indien Mokkapati Nageswara Rao.
A 22 ans, je quitte l’Europe pour l’Afrique du Sud : j'y passe six années, vivant avec passion la transition postapartheid. Je perfectionne mon jazz, jouant dans différents groupes. Je découvre l’incroyable diversité des rythmes africains: rumba congolaise, musique touareg, sonorités du Zimbabwe ou de Madagascar, sans oublier les stars de l’Afrique de l’Ouest, Salif Keita, Manu Dibango, Youssou Ndour … Le soleil sud-africain est aussi propice à l’exploration du reggae, de la période Roots jusqu’au dub urbain, et au kwaito sud-africain.
D’un continent à l’autre, je vis ensuite huit ans aux Etats-Unis. L’occasion d’explorer de nouveaux champs musicaux : rap, folk, blues, nu jazz, musique sacrée amérindienne, trip hop, électro…
Mon retour en France, à Lyon, est l'occasion de finaliser et produire mes compositions, explorer les techniques de synthèse sonore et reprendre la musique en groupe. De toutes ces influences, le jazz reste mon socle musical.