Last updated: 13 hours ago
Au premier abord, on pourrait croire que le tout premier titre solo de l’autrice-compositrice-interprète franco-britannique Yolanda Creighton est une ballade franco-française légère, simple et efficace, avec l'air du temps comme inspiration et l'envie d'ailleurs comme aspiration, dans la lignée de Zaza Fournier, des débuts de Camille Dalmais ou d’une Grande Sophie partageant un café avec Clarika un matin de 1998.
Mais il suffit de s’aventurer un peu plus loin sur le chemin que Yolanda Creighton nous dessine pour sentir l’influence de son côté anglais : un monde plus vaste s'ouvre à nous, sur lequel le soleil ne se couche jamais vraiment, qui nous promet que l'aventure musicale ne fait que commencer .
On savoure avec gourmandise cette recette douce-amère, arrangée avec violon, violoncelle, guitare, ukulélé, basse et synthés, relevée d’un soupçon de Roisin Murphy, de quelques pincées de Nicole Atkins époque "Maybe Tonight", et de deux doses bien tassées de Sophie Ellis-Bextor.
Et cette touche de guitare électrique, quelque part entre "I Spy" de Pulp et Christina Ricci dansant sur une piste de bowling dans "Buffalo 66" de Vincent Gallo, confirme qu’on tient là bien plus qu’un joli premier titre.. C'est cinéma-club et pop corn d'un côté de la Manche, et ballade numérique au bord de la scène en même temps.
Encore un titre de Yolanda Creighton et on est bien parti pour une réconciliation post Brexit.
Mais il suffit de s’aventurer un peu plus loin sur le chemin que Yolanda Creighton nous dessine pour sentir l’influence de son côté anglais : un monde plus vaste s'ouvre à nous, sur lequel le soleil ne se couche jamais vraiment, qui nous promet que l'aventure musicale ne fait que commencer .
On savoure avec gourmandise cette recette douce-amère, arrangée avec violon, violoncelle, guitare, ukulélé, basse et synthés, relevée d’un soupçon de Roisin Murphy, de quelques pincées de Nicole Atkins époque "Maybe Tonight", et de deux doses bien tassées de Sophie Ellis-Bextor.
Et cette touche de guitare électrique, quelque part entre "I Spy" de Pulp et Christina Ricci dansant sur une piste de bowling dans "Buffalo 66" de Vincent Gallo, confirme qu’on tient là bien plus qu’un joli premier titre.. C'est cinéma-club et pop corn d'un côté de la Manche, et ballade numérique au bord de la scène en même temps.
Encore un titre de Yolanda Creighton et on est bien parti pour une réconciliation post Brexit.