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« Hauteurs », le nouvel album de Blondino est traversé par la quête existentielle, ô combien universelle, de son moi profond et de sa propre humanité. De Jamais sans la nuit, son premier album, en passant par Un paradis pour moi, la chanteuse, fouille son obsession autour de sa part noire pour mieux avancer, progresser, s’élever. Rien d’étonnant donc qu’elle lui ait donné ce titre de « Hauteurs », conjugué au pluriel. Ce sont des hauteurs qu’elle cherche à défier, avec leurs joies et leurs peines. L’intranquillité s’imposant ici comme un endroit d’éveil ou de réveil, malgré les déceptions, les séparations, les deuils ou la conscience de sa propre finitude.Entre l’inquiétude et le ravissement, celle qui se décrit comme une « enfant terrible, insoumise, réfractaire » dans l’autoportrait d’une musicienne en feu (« Vénus en Sagittaire ») en ouverture de l’album, aspire à l’apaisement, l’épanouissement. Sa pop lettrée et introspective se pare d’un nouvel éclat liturgique qui tintinnabule à la manière d’un Arvo Pärt, dans une féérie audacieuse à la Weyes Blood. La guitare acoustique fait ici un retour remarqué, ravivant le souvenir de ses premiers morceaux, « Mon Amie » et « Oslo ». La chanteuse fait le choix de l’épure dans une recherche de simplicité, développant des ambiances délicates et minimalistes, plaçant sa voix au premier plan dans un souffle enveloppant.

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