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Djeasha est née dans le quartier de Yolo à Kinshasa, mais elle a un an quand ses parents quittent précipitamment le Zaïre en 1988 et se réfugient à Paris. S’ensuivent les années difficiles d’une vie de sans-papiers: les placements en familles d’accueil - heureusement toujours avec son frère Gandhi, d’un an plus âgé. Puis les squatts qui s’enchaînent, malgré cinq années de stabilité, rue Notre-Dame de Nazareth. Là à l’école élémentaire du quartier, elle et ses frères sont les premiers sur scène pour les spectacles de théâtre, de danse, Ils adorent lire et plus encore dessiner. La musique ? C’est comme l’air qu’ils respirent. Dans la famille Djuna, en effet, on est chanteurs et musiciens depuis des générations. Le père, Djuna Djanana, a connu son heure de gloire aux côtés de Papa Wemba notamment. En France, la nouvelle génération a explosé : Gims, Dadju, Darcy, Bedjik, Djelass, Afi… on ne les présente plus.
Oui, mais … Djeasha ?
Elle a construit sa vie autrement. Sa priorité a été de fonder une famille. Un socle solide et chaleureux sur lequel s’appuyer pour entamer sa carrière de chanteuse. Depuis deux ans, elle travaille d’arrache-pied à écrire, trouver les sons qui lui correspondent. Avec son mari, elle a créé le label Djeasha Record pour se produire elle-même. A l’insu (enfin presque) de sa famille.
Aujourd’hui, elle fait entendre sa voix.
Une voix pleine, entière et généreuse qui part à la conquête de son public.
Oui, mais … Djeasha ?
Elle a construit sa vie autrement. Sa priorité a été de fonder une famille. Un socle solide et chaleureux sur lequel s’appuyer pour entamer sa carrière de chanteuse. Depuis deux ans, elle travaille d’arrache-pied à écrire, trouver les sons qui lui correspondent. Avec son mari, elle a créé le label Djeasha Record pour se produire elle-même. A l’insu (enfin presque) de sa famille.
Aujourd’hui, elle fait entendre sa voix.
Une voix pleine, entière et généreuse qui part à la conquête de son public.